Repère temporel

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  • : Ce blog a pour vocation de partager de l'information sur les thématiques du développement durable: énergies renouvelables, protection de l'environnement, aides au développement économique et social. Information à laquelle je tâcherai d'ajouter des opinion
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Ouvrez votre esprit

Que l'évolution de chacun révolutionne l'évolution du tout...
Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 21:31
Bonjour et bonne année!
En 2008 je souhaite à tout ceux qui me liront une bonne santé et de l'énergie pour se créer tout le reste.
L'énergie est au coeur des préoccupations nationales aujourd'hui de par l'augmentation croissante des prix du pétrole, donc de l'essence à la pompe. Et nous savons ô combien l'auto nous est chère et pratique.
Et je dois bien avouer qu'avec mon travail et mes activités annexes je suis titulaire en moins d'un an d'un total de 26 000 km soit environ 30 tonnes de CO2. J'ai honte! 
Pour compenser, et donc limiter, j'ai tout de même pensé à prendre le vélo pour faire au moins un aller-retour travail-maison par semaine pendant 4 mois de beau temps et de longues journées. Soit 60 km par jour ... Pas facile à reproduire de par le temps pris et le punch à optimiser. Alors je prends quelques autostoppeurs, si ils sont là. Je tente le covoiturage avec un collègue. Je tâche de prendre le train pour les distances de plus de 300 km... Je marche pour les petits trajets de moins de 3 km... A chacun la mesure de son pouvoir d'action. Mais aucune action n'est vaine! Et la prise de conscience doit continuer pour encourager une action collective. Pour retrouver le goût du partage avec autrui.
Petit bilan des temps passés:
Je suis aujourd'hui chef de projet énergie/environnement à SOCOTEC, prestataire de services dans la maîtrise des risques et l'amélioration des performances, principalement bureau de contrôle. J'y développe l'assistance à maîtrise d'ouvrage pour la qualité environnementale des constructions et la maîtrise de l'énergie, et par conséquent j'accompagne des promoteurs dans le cadre de démarches HQE (Haute Qualité Environnementale), qui consiste à optimiser un projet en fontion de 14 cibles d'écoconstruction, d'écogestion, de confort et de santé, pour garantir une qualité environnementale supérieure des bâtiments.
Travail d'aménagement avec les collectivités, intervention d'associatons locales, conception bioclimatique, choix d'énergies renouvelables et matériaux à faible impact environnemental : le champ de travail est étendu.
Je découvre la réglementation, les certifications et autres labels, qui régissent la construction de nos futurs foyers, et les professions qui s'associent dans le bâtiment.
Promoteur, architecte, maître d'oeuvre, bureaux détudes, bureau de contrôle, coordonnateur SPS, économiste de la construction, entreprises du bâtiment (gros oeuvre, maçons, menuisiers, plaquistes, couvreurs, étancheurs, plombiers, électriciens, et j'en oublie...). Autant de métiers différents mais complémentaires. Autant de compétences rassemblées, de gens mélangés, d'interactions créatrices. Chacun a son rôle et son apport.
Le promoteur commande et paie l'ouvrage en conception et pour sa construction. L'architecte le dessine, rédige les pièces écrites techniques, et chapeaute les entreprises. Le maître d'oeuvre éxécution intervient quand l'architecte ne suit pas l'exécution du chantier c'est-à-dire l'ntervention des entreprises. Les bureaux d'études valident la structure du bâtiment, sa résistance, ou l'installation des équipement de chauffage, d'eau chaude et de ventilation, et même l'acoustique d'intérieur. Le bureau de contrôle vérifie tout ce que fait tout le monde, et apporte des conseils en cas d'écart constaté. Le coordonnateur en sécurité et protection de la santé suit le chantier et la sécurité des travailleurs à travers la mise en place d'une organisation adaptée. Il vérifie également que les ouvriers portent bien leurs casques et leurs chassures de sécurité! L'économiste enfin, évalue le coût de l'opération et rédige une partie des pièces écrites au moment des appels d'offres lancés aux entreprises pour différents lots de la construction. 
Et se rajoute ponctuellement un assistant à maitrise d'ouvrage pour conseiller le promoteur sur des thématiques particulières. Il se rapproche des bureaux d'études, en analysant les besoins de la construction donc en ingénierie, et valide les propositions émiss pour son domaine.
C'st un monde à découvrir et ça m'a pris tout mon temps jusqu'à ce jour. Mais plus on en fait, plus on en fait, aussi, reprenons le flambeau de l'écriture informative libre, et partageons nos connaissances : un autre monde est possible, alors que fait-on?
A suivre...
A tous ceux que je n'ai vu depuis longtemps, sachez bien que les pensées sont là malgré le tourbillon, et que je vous porte dans mon coeur pour alimenter mon moteur!
Par L.E. - Publié dans : unautremondeestpossible
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Mardi 8 août 2006 2 08 /08 /Août /2006 17:49

Bernard LAPONCHE "Maîtriser la consommation d'énergie"

Editions Le Pommier _ Février 2004

 

Un petit traité sur la consommation d'énergie et les possibilités d'économies réalisables pour encourager le développement économique sans compromettre la pérennisation des ressources naturelles et la qualité de l'environnement. Un concentré d'idées souvent simples pour renverser la tendance et se lancer concrètement dans le développement durable.

Dans un contexte de marchés énergétiques tendus, avec un baril de pétrole à plus de 78 euros ce jour, des questions sur les approvisionnements en raison de l'instabilité politique des régions de production, les politiques des pays industrialisés planifient le rationnement.

Deux politiques se distinguent:

  1. D'une part la diversification des sources d'énergie, l'exploitation de nouveaux gisements et le développement d'énergies alternatives;
  2. D'autre part la considération de l'utilisation de l'énergie et donc de la rationnalisation de la consommation ou maîtrise de l'énergie. Pour ce faire on étudie les besoins économiques et sociaux, et la consommation d'énergie qui leur est associée.

Pour modéliser le problème on considère que l'obtention d'un service S qui requiert de l'énergie est la combinaison de 3 termes:

  • l'Usage, ou la manière dont on va obtenir ce service, comme le niveau de confort désiré ou le mode de transport utilisé. U dépend du "type de civilisation".
  • l'Appareil requis pour obtenir cet usage, où A désigne les qualités techniques du type de matériau utilisé pour la construction par exemple.
  • l'Energie consommée par le service dans les conditions d'usage U et avec l'appareil A, E s'exprimant en quantité de produit énergétique.

Pour un S donné, la quantité d'énergie varie considérablement selon l'usage et l'appareil utilisé. L'exemple le plus frappant sera la différence de consommation de carburant entre un 4x4 et une citadine pour réaliser un trajet en ville.

 

Une des stratégies de maîtrise de l'énergie consiste à mettre en oeuvre des mesures agissant sur U et A pour obtenir le même service avec une quantité d'énergie moindre, soit de trouver un équilibre du point de vue économique et environnemental.

Les actions relatives à l'appareil ont une importante composante technique notamment en termes d'efficacité énergétique, mais ellesimpliquent également une diffusion de ces appareils plus performants où plusieurs instruments de politique économique peuvent intervenir.

Les actions relatives à l'usage concernent d'abord les comportements, nécessitant des actions sur le long terme, mais aussi sur les structures de consommation qui influent sur la construction et l'aménagement du territoire, questions délicates et de long terme également.

Aussi la stratégie de la maîtrise de l'énergie est-elle transversale, agissant à terme sur les caractéristiques mêmes de la civilisation industrielle et de la consommation.

On considère 4 grands risques pour l'humanité liés à l'énergie:

  • le risque d'épuisement ou de raréfaction des énergies fossiles.
  • le risque du réchauffement dû à l'effet de serre.
  • les risques nucléaires (accidents et fuites radioactives notamment).
  • le risque de contrainte sur la production agricole alimentaire en raison de la mobilisation des terres productives pour la production d'énergie.

Les économistes en charge de l'évaluation des effets de la maîtrise de l'énergie utilisent la méthode de la prospective, réalisation de scénarios les plus variés possibles, incluant de nombreux paramètres déterminants de la demande d'énergie comme la population, la répartition entre l'urbain et le rural, les modes de transports, ... Les consommations mondiales d'énergie à l'horizon 2100 se retrouvent très éloignées et on considère que l'augementation du prix de production pour un scénario de croissance énergétique est plus élevé que celui d'un scénario de mise en place de programmes de maîtrise de la demande.

On parle beaucoup de la démarche Négawatt, un négawatt caractérisant l'énergie non consommée grâce à un usage plus sobre de l'énergie pour une qualité de vie inchangée. La démarche s'appuie sur trois règles essentielles: la sobriété, l'efficacité et la production d'énergie à partir de sources renouvelables.

Le scénario est bâti sur 3 principes:

  1. la réduction systématique des gaspillages,
  2. l'utilisation généralisée des meilleures techniques,
  3. une triple action sur les transports: amélioration des moteurs, recours accru aux transports collectifs, et réduction des besoins de déplacement.

Ce scénario insiste sur le fait que d'ici à l'horizon 2050 il nous faut réduire d'un facteur 4 nos consommations d'énergie et donc nos émissions de CO2 pour rétablir un équilibre climatique naturel, et minimiser les risques exposés ci-dessus.

Pour orienter notre action, il est essentiel de fixer un objectif de maîtrise des consommations d'énergie. A court terme, d'ici à 2010, l'objectif serait une décroissance de l'intensité énergétique (rapport de la consommation d'énergie finale au PIB) de 2% par an, taux atteint au coeur du choc pétrolier à la fin des années 70. A moyen terme, dans une optique de lutte contre le changement climatique, il faudrait une décroissance de l'ordre de 3% par an.

Pour cela il est nécessaire de mettre en oeuvre une politique de maîtrise des consommations d'énergie avec notamment une implication consciente de l'Etat en matière règlementaire, tarifaire, fiscale, mais aussi d'information du public, de réalisation de programmes et projets, et donc de mobilisation de moyens budgétaires. Les importants investissements nécessaires seraient vite comblés entre la relance de l'activité économique pour l'aménagement, la technique et l'information, les économies réalisées en termes d'importations, mais aussi sur la réduction des dépenses de santé.

Une prise de conscience accrue est également indispensable auprès des collectivités locales et des associations qui bénéficient de la décentralisation des services d'aménagement du territoire et de transports notamment, donc d'un pouvoir d'action sur les services énergétiques locaux.

La règlementation doit évoluer pour favoriser l'efficacité énergétique dans la technique. Elle est déjà bien présente au niveau des bâtiments, mais loin d'être efficace pour les appareils électriques qui représentent pourtant près de 60% de la consommation finale d'électricité. On préconise notamment des mesures d'incitation telles des subventions ou primes à l'achat, ou encore des remboursements sur la facture d'électricité liés aux économies d'énergie réalisées.

Le secteur des transports doit être une cible privilégiée avec ses 32% de la consommation finale d'énergie en 2001.

Un scénario de maîtrise de l'énergie implique:

  1. une atténuation de la progression du trafic urbain de voyageurs,
  2. une augmentation de la part du rail dans le transport de voyageurs et de marchandises,
  3. une accélération du progrès technique en matière d'efficacité énergétique, et son intégration rapide aux véhicules neufs.

Les mesures portant sur les véhicules impliquent des limitations de puissance et des limitations de vitesse. On préconise notamment des incitations financières à l'achat, des accords avec les associations de constructeurs, et le développement de véhicules hybrides.

De nombreuses mesures sont possibles et envisageables pour accélérer le processus dans le bon sens: il faut développer les transports collectifs, les voies piétonnes et cyclebles et la politique de stationnement, améliorer les infrastructures de transport des marchandises, encourager le "ferroutage" (combinaison de transport par route et train pour les camions) et rééquilibrer les investissements publics entre rail et route. Il est également essentiel qu'une évolution des comportements individuels soit réalisée, en termes de conduite, d'usages moins individuels du véhicule, et d'utilisation des transports en commun.

 

La question du transport aérien est également délicate, notamment avec le développement des compagnies low-cost, sachant que la consommation d'un avion est très supérieure à celle d'une voiture ou d'un train pour le transport des voyageurs sur une distance limitée.

 

De nombreuses pratiques ont déjà été testées à l'échelle européenne et attendent d'être mises en place:

  • une TVA incitative sur les équipement performants et économes,
  • la réalisation de programmes de maîtrise de la consommation par les compagnies énergétiques elles-mêmes,
  • l'instauration de taxes spécifiques pour alimenter des fonds consacrés à l'innovation et à la protection de l'environnement,
  • ou encore le développement de sociétés de services fonctionnant sur le principe du "tiers financement", sociétés investissant pour les travaux à réaliser et remboursée par les économies réalisées par le consommateur (déjà en place en Allemagne et en Belgique).

La liste de bonnes pratiques à acquérir est longue et son déroulement peut paraître décourageant, cependant ce sont des mesures assez faciles à appliquer pour la plupart et demandant certains efforts à échelle humaine. Bien sûr l'implication individuelle est indispensable, et conditionnera certainement la bonne mise en place d'une nouvelle politique basée sur la maîtrise de l'énergie.

 

Gardons la pêche, tout est possible!

 

Par L.E. - Publié dans : unautremondeestpossible
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Curriculum Vitae

7 impasse Alain Fournier

30100 Alès

Tél : 06.83.03.01.24.

laetitiaexbrayat@hotmail.fr

 

Laetitia EXBRAYAT

Economiste de l’énergie

23 ans

Française

Permis B

Anglais-espagnol

Objectif

Chargée de projets pour la promotion de la maîtrise de l’énergie et des nouvelles technologies inscrites dans une logique de développement durable.

 

 

FORMATION

2004-2005

 

Master Professionnel de Chargé d’études économiques Spécialité Economie et Droit de l’Energie – Montpellier (34)

Enseignement : étude du fonctionnement des marchés internationaux de l’énergie, de l’organisation des filières, la réglementation des industries et les outils d’investigation de l’expertise énergétique, initiation à la technique.

Compétences : évaluer un projet dans le domaine de l’énergie, de l’environnement, réaliser un bilan énergétique, négocier des contrats de fluides énergétiques, manipuler les instruments financiers du secteur.

 

2003-2004

Maîtrise de Sciences Economiques en gestion des entreprises - Montpellier

 Enseignement : marketing, communication, comptabilité, stratégie, management, économie industrielle.

 Semestre d’études à l’Athens University of Economics and Business en Grèce.

2001-2002

Licence de Sciences Economiques en Monnaie Finance - Montpellier

 Enseignement : fonctionnement des marchés financiers, du système bancaire, étude de la fiscalité et du droit bancaire.

 Obtention du certificat d’études européennes de la chaire Jean MONNET.

1999-2001

Classe Préparatoire à l’ENS Cachan section éco-maths - Montpellier

 

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

2005

De Juin à Septembre

Cabinet La Peña y Asociados – Chargée d’études économiques Buenos Aires, Argentine

Stage en collaboration avec l’institut argentin de l’énergie « Général Mosconi »

Domaine d’étude : les opportunités de développement de l’énergie éolienne en Argentine au niveau local et global.

Missions : veille technologique et stratégique sur la connexion au réseau, l’électrification rurale, les problématiques techniques, l’efficacité économique et les possibilités de financement notamment les fonds européens et les mécanismes de développement propre; animation de réunions et conférences.

2003-2006

France et Angleterre

SARL GROLIERE – Attachée Commerciale

Missions : présentation et vente des produits de l’entreprise sur des salons et foires en France et en Angleterre, négociation avec des comités d’entreprise, prospection de clients et de distributeurs.

2003-2006

 

CDD et extras

Jolly Hotel Lotti Paris 4*Standardiste- Hôtesse d’accueil trilingue

Missions : travaux de secrétariat pour la loge, standard téléphonique, aide concierge.

 

LANGUES

Anglais

Courant 

Espagnol

Courant

 

INFORMATIQUE

Logiciels

Word, Excel, Access, PowerPoint, Windows

Utilisation courante d’Internet

 

DIVERS

Présidente de l’association EDEN des étudiants du master énergie _ Organisation de sorties pédagogiques, de sorties de groupe, réalisation d’une maquette d’information et d’une banque de contacts des anciens, communication sur des salons étudiants, relations avec les étudiants étrangers.

http://unautremondeestpossible.over-blog.com

 

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